mardi 5 décembre 2017

Réforme de l’écriture pour les Nuls - par Marc NOÉ

 ÉDUCATION

N
otre pauvre langue française est pourtant si belle et si riche ! Alors, pourquoi certains érudits auto-proclamés s’entêtent-ils donc à vouloir la réduire à leur petit niveau de compréhension ?... Où et quand vont-ils s’arrêter ?... À une écriture phonétique peut-être ?... et encore !■


D
éjà, avec l’écriture dite « inclusive », beaucoup de « professeur.e.s »  ne savaient plus trop à « quel.l.e.s saint.e.s » se vouer… Pas plus que les « commerçant.e.s et artisan.e.s » qui se demandaient comment « il.s. et elle.s allait.ent pouvoir satisfaire leur.e.s client.e.s ». Des formulations faciles à lire, surtout à haute voix, n’est-il pas ?... Et je ne vous dis même pas ce que cela pourrait donner lors d’une dictée faite aux élèves.

Mais l’imagination débridée de ces grands penseurs réformateurs de l’orthographe ne s’arrête pas en si bon chemin. En effet, ces gros malins qui s’auto-persuadent qu’il était temps qu’ils arrivent car, avant eux, il n’y avait que des imbéciles, ont toujours quelques bonnes âneries en réserve. « Dans la seringue », comme on dit.

C’est ainsi qu’ils n’ont toujours pas abandonné une autre idée saugrenue destinée à « simplifier la langue française », affirment-ils doctement. Une idée saugrenue ?... Mais au fait, pourquoi, dans ce cas, ne pas parler d’une idée aussi « sotte que grenue » ?...

En tout cas, dans leur délire pédagogiste le « ph » de « pharmacie » serait remplacé par un « f » pour donner « farmacie » ! De même,  « orthographe » s’écrirait « ortografe »… et « analphabète » deviendrait alors « analfabète »… bien évidemment. Cette idée folle ne date pas d’hier, c’est vrai… mais l’entêtement de ces gens-là n’a d’égal que leur pouvoir de nuisance.

Or, chaque mot prend son sens dans ses racines : ainsi, le mot « analphabète » est-il issu des deux premières lettres de l'alphabet grec, « alpha » et « beta », précédées du préfixe privatif « a » qui lui donnent son sens originel, à savoir : « Qui ne connaît pas les lettres ». Donc qui ne sait ni lire, ni écrire.

Or, si désormais il nous fallait écrire « analfabète », les choses seraient complètement différentes et il nous faudrait aussi revoir l’étymologie même du mot. Et par conséquent, son sens.

Alors, allons-y par la méthode de décomposition.
« Analfabète » serait issu :
►de « anal » qui a rapport à l'anus
►de « fa » qui est la quatrième note de la gamme
►de « bète » ou « bête »: personne un peu sotte
Un « analfabète » serait donc un con qui fait de la musique avec son arrière-train ! À ne pas confondre avec « les trous du cul » payés par le contribuable pour pondre de pareilles bêtises.

Espérons tout de même que cette réforme/destruction de l’orthographe ne verra pas le jour. D’autant qu’une autre arme de destruction massive est déjà utilisée par un certain nombre d’enseignants.

Elle a pour nom « la notation positive ». Son application est des plus simples. Imaginons une dictée comportant 100 mots.
►L’élève ayant fait 0 faute aura donc toujours la note maximale, à savoir 20/20. Normal.
►Par contre, celui ayant fait 50 fautes sera considéré comme n’ayant réussi que la moitié de la dictée et se verra ainsi gratifié de la moyenne. À savoir : 10/20.

Une méthode très performante pour lutter contre « l’échec scolaire » !... On continue donc de fabriquer des illettrés… « OUAIS », mais des diplômés.■


© Reproduction autorisée avec la mention et le lien
Marc NOÉ
Ancien Maire-Conseiller Général de Seine-et-Marne
Pour FPI-Le Gaulois





COLUCHE - Le Clochard analphabète



La décadence

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