mardi 14 novembre 2017

Collomb part à la chasse aux Patriotes – par Danièle LOPEZ

LIBERTÉ D’EXPRESSION
Finalement, aujourd’hui plus que jamais, la France ressemble à celle qu’elle était dans les années 60/62, en Algérie. Elle combat, de toute sa puissance policière, les résistants patriotes et protège les terroristes, ces fellaghas nouvelle génération, qui ont décidé d’islamiser la France.

Quand, révoltés par la soumission de De Gaulle à l’islam terroriste algérien, les vrais Français ont décidé d’agir enfin, les forces de police, l’armée et toute la barbouzerie se sont alliées au FLN pour traquer du résistant Algérie Française.

Ce matin, le ministre de l’intérieur, aux ordres du président, est parti à la chasse aux patriotes. C’est une habitante des Pyrénées Atlantiques, vraie française, qui s’est vue interpellée et emmenée manu-militari par un commando du GIGN, pas moins.

Elle est coupable d’adhérer au Siel, à Génération Identitaire, à Résistance Républicaine, aux VPF et à Vigilance Halal. Autant dire, un crime de haute trahison, pour l’équipe gouvernante !

Depuis quelques temps, perquisitions, saisies de documents, de téléphones et d’ordinateurs, de gardes à vue, sont le lot de tous ceux qui osent s’élever contre la politique macronique (et la hollandesque, avant elle) qui tend à offrir la place de leader à l’islam en France. Les responsables des sites anti islamiques se voient surveillés et traqués comme de vulgaires délinquants et la magistrature prend un plaisir jouissif à les condamner, pour le plus grand bonheur des musulmans qui se voient, déjà, propriétaires de notre pays.

On se demande quand – mais ça viendra – les forces de police sur ordre de leurs patrons, Collomb et Macron, viendront envahir, au petit jour, les quartiers non-musulmans pour y débusquer les éventuels résistants à l’islamisation, mettant à sac les appartements à la recherche d’armes ou de tracts patriotiques contraires à leur politique.

Parce que c’est exactement ce qui est arrivé en Algérie. Quand, révoltés par la soumission de De Gaulle à l’islam terroriste algérien, les vrais Français ont décidé d’agir enfin, les forces de police, l’armée et toute la barbouzerie se sont alliées au FLN pour traquer du résistant Algérie Française.

26 mars 1962 - Le massacre de la rue d'Isly : la police et les gardes mobiles tirent sur les manifestants « Algérie Française » désarmés.
On se souvient de ces manifestations franco-françaises réprimées jusqu’au massacre des populations civiles désarmées dans les rues d’Alger sur lesquelles l’armée n’a pas hésité à tirer faisant des centaines de morts et certains blessés, même, achevés d’une balle dans la tête. Les gardes mobiles, ce ramassis de condamnés libérés des prisons françaises et les CRS, grassement payés pour nous pourchasser et casser du vrai Français, s’en sont donné à cœur-joie. La fibre patriotique, chez ces gens-là, n’existe pas, seule compte la solde.

Et que vous le veuillez ou non, nous sommes, présentement, dans la même situation.

Cela fait plus de six ans, déjà, que les dirigeants français ont interdit à leurs forces de police de poursuivre les délinquants, s’ils sont issus de l’immigration musulmane vivant dans les cités qu’ils ont envahies. La première consigne nous est venue de M. Alliot-Marie qui avait donné l’ordre de ne plus poursuivre les motos, scooters et autres deux-roues par crainte qu’ils ne se tuent en voulant échapper à la police.

Depuis, ils en ont fait du chemin ces immigrés musulmans. Ils ont mis au pli toute la classe politique du pays. Ils sont devenus intouchables.

La police ne s’aventure plus dans les quartiers arabes. Elle intervient très peu dans les manifestations où ils cassent et brûlent tout sur leur passage. On ne les condamne pas quand ils crient : « A mort les Juifs » ou « Nique la France ». Ils ont tous les droits, même celui d’attaquer la police aux cocktails Molotov ou à l’arme de guerre !

Pendant ce temps, on condamne les kippas, les crèches et les croix sur la voie publique et la police protège les musulmans dans les rues pour qu’ils prient quand bon leur semble.

Et si les Français ont le malheur de critiquer l’islam ou les musulmans, sur un site ou dans une réunion, pour peu qu’il y ait des taupes qui les dénoncent comme le préconise notre président, ils seront traduits en justice et condamnés à payer… pour l’instant.

5 juillet 1962 - Oran - Le gouvernement laisse 3000 Français
se faire massacrer par le FLN
Au train où vont les choses, ils seront bientôt condamnés à la prison. Et quand ils embastilleront les résistants, ils les auront livrés pieds et poings liés aux musulmans qui foisonnent dans nos pénitenciers.

Tout comme ils le faisaient en Algérie où ceux qui se faisaient arrêter, arbitrairement, par les gardes mobiles étaient remis aux arabes du FLN sans autre forme de procès.

La situation est devenue gravissime. Les dirigeants français n’ont pas encore compris que ce favoritisme affiché pour l’islam, au détriment de nos religions chrétienne et juive, ne pouvait que creuser le fossé qui est d’ores et déjà insurmontable envers ces communautés.

Quel Français, juif ou chrétien ou athée, devant le spectacle que lui offrent ces musulmans, chaque jour à chaque moment, peut dire qu’il les supporte ? Aucun. Les Français en sont arrivés à haïr le fait même qu’ils soient de type arabo-africain. Ils les fuient comme ils fuiraient la peste. Ils n’en veulent pas. Ils n’en veulent plus.

Est-ce que des hommes qui ont la responsabilité de gouverner un État ne sont pas capables de comprendre que leur politique fait plus de mal que de bien ?

Est-ce qu’ils consentiront à redresser la barre rapidement ou attendront-ils que la colère qui gronde explose tout à fait ? C’est la question que l’on peut se poser. Pourtant, l’Histoire nous a appris qu’un chef d’État buté et imbu de sa personne pouvait entraîner tout un peuple à la révolte.

Et toute révolte condamne, forcément, des innocents.


© Danièle Lopez pour Dreuz.info


L’islam est la seule « religion » au monde

qui s’attaque à tous les Peuples de la Terre.

Combattez-le !... pour notre survie.