mardi 1 décembre 2015

Les Balkans, plaque tournante du trafic d'armes


B
esoin d'une Kalachnikov en Belgique ?... Pas de problème: quelques centaines d'euros suffiront à acheter l'arme et une place pour l'acheminer, planquée dans une voiture ou un camion en provenance des Balkans.n


Autrefois, la principale menace djihadiste pour l'Europe, c'était la bombe. Depuis un an environ, avec les attaques menées par les djihadistes « français » et « belges » revenus de Syrie, l'attention s'est portée sur les armes et leur acheminement vers le cœur de l'Europe. C'est le domaine des gangsters des Balkans qui fournissent le grand banditisme en Europe occidentale en piochant dans l’arsenal de l’ex-armée yougoslave.

La provenance de la totalité des armes utilisées dans les attentats de Paris n'est pas connue avec certitude, mais on sait qu'une partie, notamment des M70, provient d'un lot fabriqué à Belgrade à la fin des années 80. Ce qui est clair, c'est que les armes se retrouvent de plus en plus entre les mains des djihadistes.

Les prix pour les armes volées dans les arsenaux d'Albanie et des pays de l'ex-Yougoslavie sont connus: 700 euros pour un fusil AK-47 (Kalachnikov) de fabrication yougoslave. Un peu moins pour les modèles albanais et les versions chinoises. Les armes de poing, elles, ne sont pas encore trop chères : environ 150 euros pièce. D’une manière générale, avec 500 à 1000 euros, il est possible d’obtenir une arme en une demi-heure… dans certains quartiers de Bruxelles.

Les armes sont aussi de plus en plus échangées en ligne sur le « dark net » ou assemblées à partir de pièces acquises séparément, certaines en ligne, légalement. Et les progrès de la technologie sont source de nouveaux dangers.

Ainsi, des imprimantes 3D ont-elles pu être utilisées pour fabriquer des armes. La France a d’ailleurs appelé à une interdiction des logiciels pour les fabriquer au sein de l'UE.n

L’islam est la seule « religion » au monde

qui s’attaque à tous les Peuples de la Terre.

Combattez-le !... pour notre survie.